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Première « Ecole des mobilités » de Rails et histoire (29 juin au 3 juillet 2026)

il y a 9 minutes
2 min de lecture

Rails et histoire a organisé, avec le soutien de la SNCF, du Lab’Urba et de P2M, sa première École d’été des mobilités, évènement scientifique à l’attention de jeunes scientifiques, en thèse ou ayant soutenu leur thèse il y a peu.


La gare de Bellenaves. Photo Cécile Hochard, Rails & histoire
La gare de Bellenaves. Photo Cécile Hochard, Rails & histoire

Animée par Arnaud Passalacqua, Louis Baldasseroni et Cécile Hochard, accueillie par Margaux Walck, au « Champ des couchettes », cette école a eu pour objectif de faire progresser ces jeunes chercheurs et chercheuses, sur des enjeux transversaux : pratique de l’écriture pour différents formats, positionnement dans un champ scientifique et vis-à-vis des structures du monde des transports et de la mobilité.


Animation à la gare de Bellenaves. Photos Cécile Hochard, Rails & histoire


Ce sont au total huit doctorants (dont cinq boursiers de l’association) qui ont participé aux ateliers d’écriture, animés par Stéphanie Bara, au cours des matinées, aux après-midis consacrés à des visites de terrain (viaducs ferroviaires de la ligne Commentry-Gannat, visite du musée de l’automobile de Bellenaves, du musée Wolframines et à une exploration du territoire autour de la mine d’Echassières).


Les journées se sont conclues par plusieurs événements : la projection du documentaire Transition sous tension de Violeta Ramirez sur le projet de mine de lithium d’Échassières, dans la salle des fêtes de Bellenaves et en présence de nombreux habitants de la commune, et deux conférences ; La première, proposée par Stéphane Frioux, (professeur d’histoire contemporaine à l’université Lumière-Lyon 2) sur « les pollutions environnementales liées aux activités industrielles » ; la seconde par Tiphaine Robert (université de Berne), intitulée « Pour une histoire politique de l’autoroute. Démocratie directe et grandes infrastructures routières : le cas suisse (XXe siècle) ».


Viaduc ferroviaire de Rouzat, sur la ligne Commentry-Gannat ; photo Cécile Hochard, Rails & histoire.


Les organisateurs et quelques participants ont par ailleurs été interviewés par Juliette Moyer, journaliste à Radio Coquelicot, pour une émission qui sera diffusée cet automne. Cette école d’été, au-delà des échanges noués, des discussions et réflexions menées pendant quatre jours, a aussi eu pour vocation de permettre la poursuite de la création d’un réseau scientifique par l’accroissement de l’interconnaissance des jeunes chercheurs et chercheuses dans le domaine de l’histoire ferroviaire et des mobilités et qui avaient, pour nombre d’entre elles et eux, participé au colloque de Cerisy de 2025.

 

L'ensemble des organisateurs sont pleinement satisfaits du déroulement et des acquis de cet événement, et espèrent pouvoir renouveler cette expérience !




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