Rails et Histoire

3e partie | Vie quotidienne et vie professionnelle sous l’Occupation

Introduction sonore © Phonotopie

La SNCF est un des rouages essentiels de la collaboration d’État franco-allemande, imposée par l’armistice du 22 juin 1940. Le réseau ferré français est mis au service de l’économie de guerre nazie. Tous les transports de l’occupant – marchandises, matériels militaires, troupes, prisonniers et déportés – ont une priorité absolue. Pour contrôler leur exécution, plusieurs milliers de cheminots allemands arrivent en France dès juin 1940 et s’installent dans les bureaux, gares, dépôts et ateliers.

La vie professionnelle des cheminots français est perturbée à des degrés divers, selon leur lieu de résidence : alors que l’Alsace et la Moselle sont rattachées à l’Allemagne, le reste du territoire métropolitain est divisé en zones de statuts différents où la présence de l’occupant et ses exigences sont plus ou moins fortes. Le travail en Allemagne concerne plus de 10 000 cheminots, même si le nombre des départs diminue après octobre 1943, l’occupant ayant besoin d’un personnel qualifié pour faire rouler ses trains.

La vie quotidienne des cheminots et de leur famille est fortement marquée par les difficultés du ravitaillement, même si la gratuité des transports leur permet de s’approvisionner plus aisément dans les campagnes. Les loisirs sont rares, les bals interdits, la pratique de la photographie subsiste néanmoins et l’écoute de la radio permet de se tenir informé.

Les réactions, les attitudes, les comportements face au régime de Vichy et à l’occupant se mesurent à l’échelle des individus : actes isolés, travail au ralenti, gestes de solidarité envers les clandestins et les déportés, mais aussi dénonciations ou obéissance zélée aux ordres. Les cheminots figurent parmi les corporations les plus sollicitées par la résistance organisée, du fait de leurs possibilités d’action. L’engagement dans les réseaux et les mouvements, où ils sont nombreux, ne concerne cependant qu’une minorité des 500 000 agents.

© Cécile Hochard, 2015.

Témoignages

© Phonotopie

L’apprentissage - 3 mn 46

Jean Tétienne
Les trois années d’apprentissage

Arthur Demettre
L’odeur de l’atelier

Pierre Picard
Les chansons d’apprentis


© Phonotopie

Les métiers - 5 mn 52

Jeanne Legrain
Le travail sur les quais de la gare de Versailles-Chantiers (Yvelines)

Georges Bellais
Le métier de visiteur de gare exercé en gare à Tours (Indre-et-Loire)

Roger Saligny
Le métier d’allumeur de locomotive

Cyprien Moqué
Le travail à la grue de secours

Gilbert Lemarquis
Le personnel dans les petites gares

Maurice Gouzon
Le grade d’attaché

René Le Goff
La “feuille”

Jean Goussin
Le bureau des calques


© Phonotopie

Le travail en Allemagne - 3 mn 46

Jean Oury
Le départ au Service du travail obligatoire (STO)

P. L.
Le STO effectué au triage de Landau (Allemagne)

François Séité
Le salaire reçu en Allemagne

Jules Génin
Le refus de signer le contrat de travail pour l’Allemagne


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© Rails et histoire

PORTRAIT

MAURICE GOUZON est né en 1921 à Busigny (Nord)
Cheminot pendant la Deuxième Guerre mondiale

DERNIÈRE FONCTION À LA SNCF : Chef de gare principal hors classe, chef d’établissement

DATES D’ENTRÉE ET DE DÉPART DE LA SNCF  : 1942-1980

Maurice Gouzon entre à la SNCF le 20 juillet 1942, comme attaché, en gare de Franconville (Val-d’Oise), au service de l’Exploitation. Bachelier, il souhaitait poursuivre une licence d’histoire mais la guerre l’en empêcha. Avant de commencer sa carrière de cheminot, Maurice Gouzon a travaillé en mairie à Margny-lès-Compiègne (Oise) ; il fut ensuite instituteur. Lors d’une remise de prix, à l’été 1942, il a refusé de chanter Maréchal, nous voilà ! devant le maire de la ville d’Ermont (Val-d’Oise). Deux jours après il entrait à la SNCF ; il a fait l’essentiel de sa carrière dans les gares de triage.

Son témoignage, très détaillé, comprend de nombreuses anecdotes et est particulièrement intéressant sur le rapport à la mémoire. À plusieurs reprises, il se replace dans les conditions mentales des années d’occupation, en précisant quelle était son opinion à l’époque et comment elle a évolué au fil des années.

Maurice Gouzon a répondu à l’appel à témoignages car il est passionné d’histoire. Lui-même était curieux de partager les souvenirs de ses ascendants : « J’ai beaucoup interrogé mes parents, grands-parents et mon arrière-grand-mère ; je lui faisais raconter la guerre de 1870 plus les autres guerres de Napoléon III. »

Enregistrement réalisé le 6 février 2013 par Cécile Hochard


TRANSCRIPTION

M. Gouzon : Si, avec un copain, j’me rappelle avoir été au Moulin Rouge. Ça, je me souviens, j’ai vu les danseuses, bien entendu. C’était pour ça que j’y allais d’ailleurs. [rires] Alors j’ai vu ça. Ah, si, c’était amusant, j’me rappelle que y’avait un général allemand qui y était aussi avec toute une bande d’officiers. Et les danseuses qui étaient culottées aussi ; à la fin de la danse, elles sont descendues et pis elles ont été sur les genoux et pis elles ont embrassé le général. Il était marqué partout de traces de rouge aux lèvres, elles l’avaient fait exprès. On peut pas arriver à marquer aussi bien que ça, il en avait partout. Et y a pas un de ses officiers qu’a osé lui dire. Alors l’autre, il se baguenaudait, il s’en rendait pas compte. [rires]

Bah, j’ai été une fois aussi, c’est là que j’ai vu, ça vous dit rien Noël-Noël ça, si ça vous dit quelque chose. Alors c’est là que j’ai vu Noël-Noël, c’était à l’Européen je crois, arriver sur scène. Alors y avait tous les officiers allemands qui étaient là. Ils comprenaient, y en a beaucoup qui comprenaient le français. Et alors y a Noël-Noël qui s’est amené sur la scène et il a fait ça [il tend le bras dans un geste imitant le salut nazi]. Alors les autres se sont levés, ils ont fait le salut et aussitôt ils se sont rassis, il a dit : « Bah oui, m’sieurs-dames, vous me croyez pas et pourtant c’est la vérité, il était pas plus haut que ça. » [rires] Vous auriez vu la gueule des autres.

Vie professionnelle

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Fiche de démobilisation de Marius Dancel, 23 septembre 1942
Appel à témoignages, Brigitte Dancel
© SNCF, Service archives documentation, archives historiques, D00468249

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Après l’échec de la tentative de débarquement des troupes canadiennes à Dieppe (Seine-Maritime) le 19 août 1942, Hitler ordonne la libération des prisonniers de guerre français originaires des villes limitrophes. Marius Dancel rentre ainsi en France le 12 septembre et est démobilisé le 23. Il reprend alors son poste de facteur mixte* à la gare de Dieppe.

*facteur mixte : agent de l’Exploitation préposé à la circulation et aux fonctions commerciales.


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Double page du carnet d’atelier 2e année de l’apprenti Jean Tétienne, école de Conflans, 1942-1943.
Appel à témoignages, Jean Tétienne
© SNCF, Service archives documentation, archives historiques, D00472005

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Jean Tétienne est entré au chemin de fer comme apprenti ajusteur mécanicien à l’école d’apprentissage de Conflans-Jarny (Meurthe-et-Moselle) le 15 septembre 1941 à l’âge de 15 ans. L’apprentissage durait trois ans et se concluait par un CAP (Certificat d’aptitude professionnelle). Chaque année avait son programme : la première année était consacrée aux fondamentaux avec de la métallurgie ou de l’usinage ; la deuxième année, les apprentis travaillaient sur les locomotives. L’apprentissage était progressif et composé de cours théoriques et pratiques. Le comportement devait être irréprochable et les pages du cahier contiennent de nombreuses maximes que les apprentis devaient respecter.


Quatre pièces d’ajustage réalisées par Jean Tétienne au cours de son apprentissage :

1- Trait de Jupiter

2- Clavetage

3- Double queue d’aronde

4- Queue d’aronde à talon


Photographie d’Edmond Berthou (à gauche) et du chef de gare allemand à Auray (Morbihan), 1940.
Appel à témoignages, Jacqueline Berthou
© SNCF, Service archives documentation, archives historiques, D00467754

Edmond Berthou (sous-chef de gare à Auray) et sa famille doivent héberger un cheminot allemand à leur domicile dès l’été 1940. Dans son témoignage, la fille de M. Berthou raconte avec précision les relations avec les deux Allemands qui se sont succédé chez eux jusqu’au départ de la famille pour Nantes à la fin de l’année 1940.


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SNCF, Lexique français-allemand. Termes usuels de chemin de fer, 3 septembre 1940
© Rails et histoire, archives André Schonfeld
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Afin de faciliter le dialogue entre les cheminots français et les cheminots allemands, la SNCF édita dès septembre 1940 des lexiques français-allemands des termes usuels et techniques de chemin de fer, comme celui présenté ici. Certains cheminots ont aussi constitué leur lexique personnel.


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Avis de réquisition de Barthélémy Bastien, retraité de la SNCF, par les Chemins de fer allemands, 6 décembre 1940.
Appel à témoignages, Paul Bastien
© SNCF, Service archives documentation, archives historiques, D00467736

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L’Alsace et la Moselle sont annexées de fait par les Allemands en septembre 1940. Le réseau ferré est rattaché à celui de la Reichsbahn. Pour pallier les départs de nombreux cheminots français, les autorités allemandes rappellent des agents de la SNCF, comme Barthélémy Bastien, admis à la retraite quelques mois plus tôt.


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Contrat de travail en français pour la Deutsche Reichsbahn, 31 décembre 1942.
Appel à témoignages, Jules Génin
© SNCF, Service archives documentation, archives historiques, D00468280

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Jules Génin a dû partir travailler pour la Reichsbahn en Allemagne à la suite de la loi de réquisition de la main-d’oeuvre du 4 septembre 1942. Il a refusé de signer son contrat de travail pour ne pas être considéré comme volontaire.


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Lagerausweis , au nom de François Séité, 8 décembre 1942.
Appel à témoignages, François Séité
© SNCF, Service archives documentation, archives historiques, D00468307

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Ce laissez-passer permettait à son titulaire d’entrer et de sortir du camp où étaient logés les travailleurs étrangers employés aux ateliers de Braunschweig (Brunswick, Allemagne). François Séité y est envoyé en octobre 1942 avec 25 ouvriers des ateliers de Rennes dans le cadre de la loi sur la réquisition de la main-d’oeuvre du 4 septembre 1942.


Photographie du personnel des ateliers de La Chapelle (Paris) réunis le 11 novembre 1943 pour commémorer l’armistice de 1918.
Appel à témoignages, M. Didier
© SNCF, Service archives documentation, archives historiques, D00468262

La célébration de l’armistice du 11 novembre est interdite par les autorités d’occupation depuis 1940. Ce dépôt de fleurs au monument aux morts des ateliers de La Chapelle s’est accompagné d’un arrêt de travail de courte durée de la plupart des employés présents ce jour-là.

Vie personnelle

Photographie de Roger Cuvelier (à droite) au camp d’internement de Wiesendangen (canton de Zurich, Suisse).
Appel à témoignages, Roger Cuvelier
© SNCF, Service archives documentation, archives historiques, D00441654

Roger Cuvelier, né en 1919, est mobilisé dans un régiment antiaérien en Alsace en novembre 1939. Au moment de l’attaque allemande, ce régiment est encerclé tout près de la frontière avec la Suisse. Les autorités helvétiques autorisent les militaires français à entrer sur leur territoire ; ils sont alors internés dans des camps, avec autorisation de travailler chez des particuliers. Après plusieurs tentatives d’évasion, Roger Cuvelier est libéré fin janvier 1941, rentre en France et reprend son poste à la gare de Dunkerque (Nord).


Appareil photographique Voigtländer Bessa 66

Le Bessa 66 (Bébé Bessa) est un appareil de la marque Voigtländer, fabriqué à partir de 1938 et conçu pour la photographie amateur. L’élargissement de la diffusion des appareils photos dans les familles françaises, y compris celles des classes populaires, date des années 1930. Il est notamment lié à la diminution des prix observée à partir de 1933 et à la simplification du matériel avec la généralisation de la pellicule qui remplace les plaques de verre.


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Grand brevet d’athlète complet de Camille Nicaise, 6 août 1944.
Appel à témoignages, Camille Nicaise
© SNCF, Service archives documentation, D00468232

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Pendant ces quatre années d’occupation, les français tentaient de conserver leurs habitudes et leur vie quotidienne. Les camps de vacances et les cours de sport ont continué à être organisés par la SNCF pour ces apprentis, comme l’illustre ce brevet.


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Chantiers de la jeunesse de l’Afrique du Nord. Certificat de moralité et d’aptitude au nom de Vincent Vermuso, 18 mai 1942.
Appel à témoignages, Vincent Vermuso
© SNCF, Service archives documentation, archives historiques, D00468316

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Les Chantiers de la jeunesse sont créés à l’été 1940 pour se substituer au service militaire, supprimé par la convention d’armistice du 22 juin 1940. Les jeunes gens de 20 ans doivent y accomplir un séjour obligatoire de huit mois au cours duquel une formation morale et physique leur est dispensée. La vie se déroule en plein air, dans des campements. Les Chantiers n’existent que dans la zone Sud et en Afrique du Nord.


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Convocation de Julien Neisse devant le tribunal de Metz, 2 avril 1942.
Appel à témoignages, Claude Neisse
© SNCF, Service archives documentation, archives historiques, D00468299

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Julien Neisse était ouvrier aux ateliers de Montigny-lès-Metz, en Moselle annexée. Il est convoqué devant le tribunal de Metz le 24 avril 1942 ; il est condamné à six mois de prison pour “insulte au Dr Goebbels [ministre de la Propagande du IIIe Reich] et refus d’utiliser la langue allemande dans un lieu public”.


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Couverture du Journal d’un malgré-nous, rédigé par Auguste Ritter.
Appel à témoignages, Auguste Ritter
© SNCF, Service archives documentation, archives historiques, D00448552

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Auguste Ritter, né en 1923, auxiliaire de bureau au dépôt de Colmar (Haut-Rhin), est incorporé de force dans l’armée allemande en janvier 1943. Il est envoyé combattre en Tchécoslovaquie, puis en Ukraine et enfin en Pologne où il est blessé. Fait prisonnier par les Russes en mai 1945, il ne retrouvera Colmar qu’au mois de novembre. Auguste Ritter a commencé à rédiger ses mémoires en 2010.


Photographie d’un déraillement sous le tunnel des Sauvages à Tarare (Rhône), s.d.
Appel à témoignages, Josiane Magninat
© SNCF, Services archives documentation, archives historiques, D00468293

Ce sabotage a été réalisé par le père de Josiane Magninat, Léon Draps, alors conducteur de route. Contacté par un militaire membre de la Résistance, il avait pour mission de lancer un train dans le tunnel où les rails étaient au préalable déboulonnés, ce qui provoquait le déraillement du convoi et une interruption de la circulation.


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Petit mot rédigé par Georges Bigot, Châlons-sur-Marne (Marne), 6 juillet [1942], 13h55
Appel à témoignages, Nadine Broggi
© SNCF, Service archives documentation, archives historiques, D00468266

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Georges Bigot, né le 6 juillet 1904, ouvrier ajusteur, faisait partie d’une équipe affectée au travail sur les voies ferrées près de Bayeux (Calvados). Il est arrêté le 2 mai 1942 à la suite d’un sabotage ayant provoqué le déraillement d’un train de permissionnaires allemands, car il figure sur une liste de militants communistes, probablement en tant qu’ancien secrétaire du syndicat des cheminots de Bayeux. Ses camarades et sa famille affirment qu’il était membre de la SFIO et non du Parti communiste. Emprisonné à Caen (Calvados) puis au camp de Compiègne (Oise), il est déporté le 6 juillet 1942, par le convoi dit des “45 000”, un des deux convois de déportation de répression parti de France vers Auschwitz-Birkenau. Il y meurt le 18 septembre 1942. Le document présenté est le mot jeté du train par Georges Bigot en gare de Châlons-sur-Marne (Marne). Auparavant, il avait adressé de nombreuses lettres à sa femme et leurs quatre enfants, que ce soit de la prison de Caen ou du camp de Compiègne. L’existence de cette correspondance n’a été découverte par les enfants qu’au décès de leur mère en 1994.


Bracelet matricule 61307 de René Ketterlé
Appel à témoignages, René Ketterlé
© SNCF, Service archives documentation, archives historiques, D00471984

Plus de 7 000 Français ont été arrêtés et déportés pour faits de résistance alors qu’ils étaient déjà en Allemagne. René Ketterlé est envoyé au titre du STO pour travailler dans le triage de Giessen (Allemagne), il fait partie d’un groupe de cheminots qui aident plus d’une centaine de prisonniers de guerre français et belges à s’échapper. Dénoncé, il est arrêté par la Gestapo le 14 mai 1944, emprisonné pendant une quinzaine de jours, puis envoyé au camp disciplinaire de Francfort-Heddernheim. Il est ensuite déporté à Dachau, puis à Neuengamme, où il est affecté successivement à différents kommandos de travail. Les déportés de Neuengamme sont évacués début avril 1945 vers Bergen-Belsen ; l’état du réseau ferroviaire oblige le convoi à s’arrêter à Sandbostel, libéré par les Britanniques le 29 avril 1945. Ce bracelet matricule est celui que René Ketterlé portait au camp de concentration de Neuengamme.

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